Antonio Fiori : le dernier cercle

Il ne faudrait pas se faire illusion, en effet, sur la discontinuité du nombre.Le noir serait à l’intensité ce que le blanc est à la saturation.Si les événements pouvaient être sans cesse attentifs à leur propre cours, il n’y aurait pas de coïncidences, pas de rencontres, pas de séries circulaires ; tout se déroulerait en avant et progresserait toujours.On joue trois fois la semaine, et il y a trois séries : tornata A, tornata B, tornata C.Antonio Fiori aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Est vraiment sage celui qui, sans présumer d’avance qu’on cherche à le tromper ou qu’on se méfie de lui, est capable de déjouer au moment voulu les ruses ».Les bifurcations, au cours du trajet, ont été nombreuses, mais il y a eu beaucoup d’impasses à côté de deux ou trois grandes routes ; et de ces routes elle-mêmes une seule, celle qui monte le long des Vertébrés jusqu’à l’homme, a été assez large pour laisser passer librement le grand souffle de la vie.D’abord en construisant davantage, ce qui rééquilibrera à terme l’offre et la demande.Car, que lui arrivera-t-il quand il sera libre ?Ce sont, pourtant, les deux seuls êtres dont on ne rencontre pas le prototype hors de France.Dès lors, la principale tâche de la Critique était de fonder cette mathématique, c’est-à-dire de déterminer ce que doit être l’intelligence et ce que doit être l’objet pour qu’une mathématique ininterrompue puisse les relier l’un à l’autre.De même, il n’est pas besoin d’être devin pour prévoir une poursuite de la vacance locative (+ 3,9 % en Île-de-France sur les 12 derniers mois) et une détérioration du parc immobilier, alors que les dispositifs de transition énergétique devaient promouvoir la rénovation du parc ancien.

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