Banques : le joug de la transparence

Il enrichit notre présent, mais il ne nous fait guère dépasser le présent.Au lieu de favoriser le développement d’une concurrence salutaire, ces réglementations donnent une prime aux plus grosses sociétés, handicapant l’entrée de nouveaux acteurs.Pourtant il arrive encore que de vrais savants, tout prêts à accueillir n’importe quel travail de laboratoire, si menu soit-il, écartent de parti pris ce que vous apportez et rejettent en bloc ce que vous avez fait.On fait signe aux Indiens, aux Égyptiens, aux Russes, aux Canadiens, aux Derviches, à Ménélik.Ainsi se forme une expérience d’un tout autre ordre et qui se dépose dans le corps, une série de mécanismes tout montés, avec des réactions de plus en plus nombreuses et variées aux excitations extérieures, avec des répliques tou­tes prêtes à un nombre sans cesse croissant d’interpellations possibles.Christian Navlet, dont la volonté, le charisme,la détermination ont inspiré notre action.Cette incertitude n’est pas antipathique.On admet d’ordinaire que les états de conscience, sensations, sentiments, passions, efforts, sont susceptibles de croître et de diminuer ; quelques-uns assurent même qu’une sensation peut être dite deux, trois, quatre fois plus intense qu’une autre sensation de même nature.Contrairement à ce que l’on pense souvent, il ne s’agit pas d’une simple question de doctrine.Les banques européennes n’en sortent pas grandies, qui n’hésitèrent pas à s’endetter en dollars pour acheter force MBS et ABS.Or, dans une structure parlementaire paralysée par d’étranges cartes électorales et un fort élément clientéliste culturel, le statu quo demeure l’issue la plus probable de toute innovation législative pouvant permettre de régler les problèmes de fond du Brésil, créant de fortes incitations pour les partis au pouvoir à simplement laisser l’économie croitre sans mettre en place de réelles initiatives qui permettraient le développement réel du potentiel du pays.

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