Comme un parfum de déjà vu

Contrairement à ce qui est répété, beaucoup de problèmes ne se résolvent pas à Bruxelles, à New-York ou à Pékin.Ils disposent, jusqu’à un certain point, de ce que nous appelons les forces de la nature.Les perspectives de l’économie de la zone euro s’assombrissent continuellement, l’inflation devrait bientôt être très modérée, et, surtout, le coût du crédit reste élevé, quand celui-ci est disponible, pour des raisons qui sont moins liées au cycle qu’à des frictions et une aversion au risque hypertrophiée sur les marchés financiers. Des animations et la tenue de l’exposition «  un siècle de savoir-faire  » au Musée d’art et d’industrie doivent permettre d’irriguer le centre-ville.Point du tout, c’est là qu’elle est tout de suite au bout de son rouleau.C’est de cette Union Européenne dont les peuples d’Europe ont besoin et elle n’a pas failli à sa mission dans la négociation avec Syriza.Dans le monde d’incertitude qui nous entoure, la réussite des entreprises industrielles dépend davantage de leur force intellectuelle et de l’efficacité de leurs systèmes et processus que de leurs actifs corporels.Or, par ces deux mêmes moyens, on peut aussi connoître la différence qui est entre les hommes et les bêtes.C’est difficile, ce n’est pas impossible à qui s’y est exercé patiemment.Beaucoup de beaux yeux sombres et de traits réguliers, imposans.Mais tous, anciens et mo­dernes, s’accordent à voir dans la philosophie une sub­stitution du concept au percept.Si nous connaissions bien le prix d’un véritable ami, nous passerions notre vie à le chercher.

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