Conséquences mondiales

Disposer d’une bonne connaissance de son portefeuille clients est fondamental pour prendre les meilleures décisions.« À l’impossible, nul n’est tenu, » nous rappelle Jean-Thomas Trojani condamné.Dès que nous sortons des cadres où le mécanisme et le finalisme radical enferment notre pensée, la réalité nous apparaît comme un jaillissement ininterrompu de nouveautés, dont chacune n’a pas plutôt surgi pour faire le présent qu’elle a déjà reculé dans le passé : à cet instant précis elle tombe sous le regard de l’intelligence, dont les yeux sont éternellement tournés en arrière.Que donnerait la vision directe, immédiate, sans préjugés interposés ?Pour un État en déficit répété, comme la France, les obligations qui arrivent à échéance ne peuvent évidemment être obtenues qu’avec le produit de nouveaux emprunts.Mais de quel temps s’agit-il ?Quand nous nous remémorons des faits passés, quand nous interprétons des faits présents, quand nous entendons un discours, quand nous suivons la pensée d’autrui et quand nous nous écoutons penser nous-mêmes, enfin quand un système complexe de représentations occupe notre intelligence, nous sentons que nous pouvons prendre deux attitudes différentes, l’une de tension et l’autre de relâchement, qui se distinguent surtout en ce que le sentiment de l’effort est présent dans l’une et absent de l’autre.L’accroissement des taxes, impôts et cotisations ajoutera à la désillusion et au mécontentement.Les seconds, par une action discontinue, concentrée en quelques instants, consciente, vont chercher ces corps dans des organismes qui les ont déjà fixés.Il relève de l’histoire, de l’anthropologie, de la géographie et de la démographie, voire des sciences religieuses, dont les adeptes, pour leur malheur et le nôtre, ne hantent pas le dîner du Siècle.D’autant que, parallèlement – et c’est le second risque pour la zone – la fin du Quantitative Easing de la Fed entraînera un mouvement d’aversion au risque et un rapatriement des capitaux vers les pays développés.Chaque attribut dont vous diminuez la matière élargit l’intervalle entre la représentation et son objet.C’est dire qu’on attribuerait vainement à la substance cérébrale la propriété d’engendrer des représenta­tions.

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