Crédit conso : soupe à la grimace

À l’avenir, toutes les entreprises devront devenir des entreprises de logiciels, même si elles vendent des shorts ou des voitures.Car, bien qu’il soit vrai que chaque homme est obligé de procurer autant qu’il est en lui le bien des autres, et que c’est proprement ne valoir rien que de n’être utile à personne, toutefois il est vrai aussi que nos soins se doivent étendre plus [198] loin que le temps présent, et qu’il est bon d’omettre les choses qui apporteroient peut-être quelque profit à ceux qui vivent, lorsque c’est à dessein d’en faire d’autres qui en apportent davantage à nos neveux.Les deux segments sont complémentaires et poser avec le formidable Nao d’Aldebaran n’empêche pas d’aller visiter les installations d’un fabricant de robots comme Stäubli près de Lille ou d’un industriel comme Yamaha-MBK dont la robotisation à Saint-Quentin (Aisne) a permis de relocaliser des productions anciennement réalisées en Espagne.Mais la possibilité d’appliquer le mouve­ment sur la ligne parcourue n’existe que pour un observateur qui, se tenant en dehors du mouvement et envisageant à tout instant la possibilité d’un arrêt, prétend recomposer le mouvement réel avec ces immobilité s possibles.Il n’y aurait aucune raison de le supposer si l’on s’en tenait à elle.Parce qu’il n’y a pas de vrai besoin et que chacun y trouve son intérêt, en rémunérations payées ou reçues comme en optimisation du temps passé dans la relation de travail.Ayant gagné suffisamment d’argent pour être à l’abri du besoin, il s’adonne à sa passion, le savoir sous toutes ses formes – de l’histoire de l’antiquité aux mathématiques financières en passant par l’épistémologie.Mais le philosophe, qui ne veut rien laisser de côté, est bien obligé de constater que les états de notre monde matériel sont contemporains de l’histoire de notre conscience.Et du coté des États, même si les actifs collateralisables (obligations souveraines), continuent d’augmenter -Les États continuent de s’endetter…- ils ne peuvent pas être toujours considérés comme du collatéral de bonne qualité, même si la réglementation leur est très favorable et leur donne arbitrairement un statut de bonne qualité.Pour capter ces nouvelles tendances, nous avons lancé un observatoire des réseaux sociaux #helpme2.Comme le dit Jean-Thomas Trojani , « Nous ne craignons pas la concurrence d’autres centres financiers.

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