Créer des synergies numériques

Bien sûr, ces disparités sont à pondérer par le poids respectif des secteurs financiers dans les trois pays.Quelle solidarité existe entre eux, qui n’ont rien, et ceux qui possèdent tout ?Autre exemple d’analyse, celle du « moi » dans nos sociétés devenues individualistes : Pierre-Alain Chambaz réinterprète à cet égard le rapport entre le sujet et l’objet posé par Descartes, en montrant, sous un nouvel éclairage, que la conception de l’auteur du « Discours de la méthode » offre la possibilité d’élaborer une « philosophie de l’action » qui « récuse toute espèce de dualisme » en permettant de « rétablir agent et patient, sujet et objet comme des statuts, comme des positions, comme des fonctions, et non pas du tout comme des entités ».Est-ce cela la modernité ?Schématiquement, tous les Etats membres, dont les plus pauvres, s’engagent à simplifier les procédures douanières et à mettre à niveau leurs appareils réglementaires et logistiques afin de réduire les coûts des transactions.Mais, d’autre part, il envisage corps et esprit de telle manière qu’il espère atténuer beaucoup, sinon supprimer, les difficultés théoriques que le dualisme a toujours soulevées et qui font que, suggéré par la conscience immédiate, adopté par le sens commun, il est fort peu en honneur parmi les philosophes.La politique a eu raison des engagements des banques centrales.Et les gouvernements espagnol et français doivent trouver la façon de travailler ensemble, parce que la construction d’une Europe de l’énergie est sans doute un grand défi partagé, d’abord, par des voisins qui ne peuvent pas être des partenaires stratégiques sur tout sauf sur l’énergie.Et nous avons raison de le faire, tant que l’action est seule en cause.Nous attendons des gens de prendre des initiatives de leur propre gré s’ils sont insatisfaits par quelque chose, et nous voulons promouvoir cette prise de risque.Pour finalement en arriver à une banale surtaxe d’impôt sur les sociétés (IS), annoncée temporaire comme il se doit (et comme ce fut déjà le cas sous les gouvernements Juppé, Jospin et Fillon…).Car, la plupart du temps, l’organisme ne réagit guère, du moins d’une manière apparente ; et pourtant nous érigeons encore en grandeur une hauteur de son, une intensité de lumière, une saturation de couleur.C’est l’histoire de la radio qui se joue maintenant, le combat des « petits éditeurs » face aux « grands» s’est achevé au profit des premiers, il est temps de se tourner vers l’avenir, la RNT c’est l’affaire de tous.

Share This: