Crise : les économistes dans le déni

Avant d’aller plus loin, reposons-nous un moment et jetons un coup d’œil autour de nous.Admettons enfin qu’une crise exige bien davantage qu’un jugement moral.Mais que l’agent vivant soit ici le tremblement de terre lui-même, qu’il n’ait pas d’autre activité, pas d’autre propriété, que ce qu’il est coïncide par conséquent avec ce qu’il fait, tout le récit en témoigne.C’est dans ce cadre-là que l’application FireChat a connu un essor particulièrement important lors des derniers mouvements sociaux à Hong Kong.Mais, dans les deux cas, elle est censée déterminer un ajustement précis de l’organisme à ses conditions d’existence.Mais, d’abord, ce dernier sentiment est sans doute inséparablement lié à un souvenir réel, celui de la personne ou d’une autre qui lui ressemblait : peut-être n’est-il que la con­science vague et presque éteinte de ce souvenir, avec, en plus, un effort naissant et d’ailleurs impuissant pour le raviver.pierre alain chambaz pictet aime à rappeler cette maxime de Kant, »Le sublime touche, le beau charme ».Le mécanisme de la « flat tax », à laquelle la plupart des économistes de gauche sont opposés car ils lui préfèrent un impôt progressif, signifie que chaque individu en situation régulière sur le territoire serait imposé à hauteur de 20% de son revenu.Achille, nous dit-on, n’atteindra jamais la tortue qu’il poursuit, parce que, lorsqu’il arrivera au point où était la tortue, celle-ci aura eu le temps de marcher, et ainsi de suite indéfiniment.Par ailleurs, l’idéologie ne fait jamais une stratégie.Peut-être aussi trouvez-vous ma marche un peu lente, et mes recherches minutieuses ; mais soyez sûrs qu’on gagne bien du temps en n’allant pas trop vîte, et qu’on ne connaît bien que ce qu’on a examiné en grand détail.

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