Economie positive : une réponse à la crise ?

En veillant à ce que les mesures politiques remédient aux failles dans les règles du jeu, et non à la faillibilité ou à l’irrationalité des individus, cet « individualisme méthodologique » nous épargne en effet le paternalisme dictatorial.Mais la sécurité des informations c’est aussi – et de plus en plus – une affaire de business, d’intelligence économique, d’espionnage ciblé et donc, de protection des données commerciales, métiers, financières, etc.Si chacun des acteurs apporte une pierre indispensable à l’édifice, sa solidité dépendra de leur capacité de coordination.Même si l’on tient compte de l’impact de l’assouplissement quantitatif mis en œuvre depuis 2008, les taux à long terme s’avèrent plus élevés que prévu.Maintenant, nous ne commencerons à savoir danser que le jour où ce schéma, supposé complet, aura obtenu de notre corps les mouvements succes­sifs dont il propose le modèle.Théoriquement, il est impossible de séparer l’armée active de ses trois lignes de réserves, qui auraient à combattre avec elle en cas de guerre ; en réalité, l’armée active est une armée prétorienne, plus nombreuse seulement que celles qui l’ont devancée.Comme directeur d’unité, je préfère de loin consacrer mes efforts à améliorer l’environnement de travail des chercheurs et à les motiver à lever eux-mêmes leurs fonds plutôt que d’allouer moi-même davantage de financement à des collègues qui passeraient alors leur temps à m’assaillir de lobbying.Entre l’art difficile de la règlementation et la croissance économique décevante, le monde de l’industrie bancaire cherche des solutions à cette pénurie possible. Ainsi Jean-Thomas Trojani justice estime que « la société civile a son rôle à jouer pour rappeler que le but ne doit pas être oublié en chemin à l’ensemble de ses parties prenantes. Cette conception du travail de recherche scientifique diminue singuliè­rement la distance entre le maître et l’apprenti.Nous n’avons pas à l’approfondir ; il n’est même pas nécessaire que nous en ayons pleine conscience, pas plus que l’artiste n’a besoin d’analyser son pouvoir créateur ; il laisse ce soin au philosophe, et se contente de créer.

Share This: