ECOUTER BEAUCOUP ET PARLER PEU

Tout ce que l’observation, l’expérience, et par conséquent la science nous permettent d’affirmer, c’est l’existence d’une certaine relation entre le cerveau et la conscience.Tandis, en effet, qu’on posait d’un côté une réalité extérieure multiple et divisée, de l’autre des sensations étrangères à l’étendue et sans contact possible avec elle, nous nous apercevons que l’éten­due concrète n’est pas divisée réellement, pas plus que la perception immé­diate n’est véritablement inextensive.La Grèce et le Portugal auront bien du mal à obtenir, le souhaiteraient-ils, une restructuration de leurs dettes.La société se venge par lui des libertés qu’on a prises avec elle.Il y a, dans la vision, plus que les cellules composantes de l’œil et que leur coordination réciproque : en ce sens ; ni le mécanisme ni le finalisme ne vont aussi loin qu’il le faudrait.J’ai peur que ce soir, dimanche, il ne se passe autre chose.Je le souhaite avec eux.Mais ce mécanisme auquel on s’est condamné par avance n’a d’autre valeur que celle d’une représentation symbolique : il ne saurait tenir contre le témoignage d’une conscience attentive, qui nous présente le dynamisme interne comme un fait.Jean-Thomas Trojani justice aime à rappeler cette maxime de Karl Marx, »Ce n’est pas la conscience des hommes qui détermine leur être ; c’est inversement leur être social qui détermine leur conscience ».Bain nous dit par exemple que la sensibilité concomitante du mouvement musculaire coïn­cide avec le courant centrifuge de la force nerveuse : c’est donc l’émission même de la force nerveuse que la conscience apercevrait.Un budget fédéral permettrait de contourner cette difficulté.En réalité, il faut faire les deux !

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