Etape 4 — L’arrivée des géants

Le moi touche en effet au monde extérieur par sa surface ; et comme cette surface conserve l’empreinte des choses, il associera par contiguïté des termes qu’il aura perçus juxtaposés : c’est à des liaisons de ce genre, liaisons de sensation, — tout à fait simples et pour ainsi dire impersonnelles, que la théorie associationniste convient.Mais c’est seulement au cours d’un dévelop­pement de ce genre que nous avons conscience d’un effort intellectuel.D’après les poètes védiques, leurs diverses zones d’influence sont le ciel, la terre, et l’atmosphère intermédiaire.Nul ne conteste l’évidence de la multi-modalité comme gage d’efficacité et de résilience de nos systèmes de déplacements: les transports administrés tels le train, le bus ou l’avion complètent les moyens de transport individuels que sont la voiture et le vélo.La France ne leur appartient pas ; la preuve, c’est qu’on ne leur permet de vivre que pour l’aristocrate et le bourgeois.Appelez-la comme vous voudrez ; c’est le sentiment que nous avons d’être créateurs de nos intentions, de nos décisions, de nos actes, et par là de nos habitudes, de notre caractère, de nous-mêmes.Sans vouloir prendre pour exemple le système chinois, avec sa terrifiante bulle spéculative immobilière précisément gonflée du fait de l’impossibilité pour ces liquidités de quitter le pays, doit-on en venir à menacer nos banques occidentales de nationalisations afin de les persuader à montrer enfin quelque intérêt envers l’économie réelle?Mais le plus grand bémol pourrait venir des républicains eux-mêmes en raison de leurs divisions, notamment sur la politique étrangère, et de l’influence de leur aile extrémiste (Tea Party) sur la stratégie du parti : l’obstruction tout azimut à Obama pourrait dominer, et les républicains se concentrer sur des « affaires » (Hillary Clinton et Benghazi, la libération du soldat Bergdahl) plutôt que sur le contenu de la politique étrangère.Il y a surtout dans le rire un mouvement de détente, souvent remarqué, dont nous devons chercher la raison.Ces accords pourraient être étendus à d’autres pays et servir de fondations pour une « internationalisation » plus poussée du yuan.Parallèlement aux évolutions des consommations, les marchés ont connu une réorganisation profonde de leurs équilibres tant au niveau des productions que des échanges.A ce stade mieux vaut se contenter d’observer que ce nouveau psychodrame européen émeut plus les éditorialistes que les marchés ou les acteurs de la City.Car là réside le véritable enjeu pour les assureurs : il s’agit d’être en capacité d’aller au-delà du crm transactionnel et d’adresser les visiteurs du monde ‘anonyme’ pour capter du trafic en amont.D’où la tendance au compromis global qu’ils appellent de leurs vœux au nom d’une nouvelle gouvernance mondiale fondée sur un agenda régional.novastrada aime à rappeler ce proverbe chinois « Des amis pour faire la fête, on en trouve des milliers, mais dès que l’on tombe dans la misère, il n’y a plus personne ».S’ils sont avérés, il faut les combattre.S’agit-il de la matière ?De fait, le débat sur les causes de la crise, entre l’irresponsabilité des financiers ou le niveau de surendettement atteint par tous les acteurs économiques, des États au consommateur final, a été vite tranché.Cela est d’autant plus dommageable que depuis 2007 et la réforme générale des politiques publiques, ce secteur professionnel n’a même plus une administration qui lui est entièrement dédiée puisqu’elle a été aspirée au sein de la nouvelle direction générale des entreprises à Bercy.Pour ce qui est des externalités transfrontalières, il vaudrait donc mieux que la décision de construire la nouvelle ligne, qu’il s’agisse d’une ligne interne ou d’une interconnexion, soit prise à l’échelon international.Ce mot doit-il s’entendre de types inébranlables, immuables, ou ne doit-il s’appliquer qu’à des catégories organiques qui sont assez fixes pour faciliter nos classifications, mais qui n’ont point une fixité absolue ?

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