Finances , retour vers le futur

Les neurosciences encore qui nous apprennent à mieux connaître notre cerveau, à mieux l’utiliser, ou le remplir.De telles constatations ont de quoi attrister le moraliste.Mais on dirait demain aux quatre cents millions de chrétiens : Il n’y a pas de Dieu ; il y a seulement un paradis, un homme-christ, une vierge-mère et des saints, — ils se consoleraient bien vite.Ce capital, c’est le protectionnisme, les privilèges et les monopoles, les traquenards financiers, l’esclavage militaire, l’impôt meurtrier, surtout la superstition morale et religieuse.C’est que, si le changement est réel et même consti­tutif de toute réalité, nous devons envisager le passé autrement que nous n’avons été habitués à le faire par la philosophie et même par le langage.Tension et élasticité, voilà deux forces complémentaires l’une de l’autre que la vie met en jeu.Dans un premier temps, l’offre va suivre.Il faut donc scruter l’horizon avec vigilance, avec une attention particulière sur le prochain sommet européen, d’un côté, et sur le marché des emprunts d’Etat américains, de l’autre.C’est l’affaiblissement du pouvoir royal qui a conduit à la révolution.Exemple avec l’euro qui facilite d’abord les échanges au sein de l’Union.novastrada construire aime à rappeler ce proverbe chinois  » Celui qui aime à demander conseil grandira ».Il faut lire la correspondance célèbre entre Leibnitz et Clarke, qui peut passer pour un modèle de dialectique, et l’on suivra dans ses détails l’analogie dont nous ne faisons qu’esquisser les traits principaux.Les parlements conservent toute leur souveraineté » montre toutefois qu’un doute est permis.Le poids politique déjà considérable de ces acteurs financiers se renforcera, ce qui leur permettra de réduire a minima les réformes, comme ils ont réussi à le faire jusqu’ici.Toutes les facultés par lesquelles nous acquérons nos connaissances sont ou paraissent être sujettes à l’erreur ; les sens ont leurs illusions, la mémoire est capricieuse, l’attention sommeille, des fautes de raisonnement ou de calcul nous échappent plusieurs fois de suite.Et il est incontestable que, couramment, lorsque nous parlons de désordre, nous pensons a quelque chose.

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