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La course contre le temps de l’eurozone

Si sa banque devait lui prélever une taxe, il n’hésiterait pourtant pas à retirer son argent pour le stocker dans un coffre, ou sous un MATELAS.Les journaux qui expriment des idées, qui défendent des idées, sont rares en France.La France en est couverte ; le sol gémit sous le poids de ces édifices d’ostentation et de mensonge.Savants et philosophes sont trop portés à croire que la pensée s’exerce chez tous comme chez eux, pour le plaisir.C’est pourquoi les nouvelles normes prudentielles, dites Bâle III, ont ciblé en priorité ce risque de liquidité et ses répercussions systémiques.On ne met point de différence entre connaître le monde et le tromper ; et la cérémonie, qui devrait être entièrement bornée à l’extérieur, se glisse jusque dans les mœurs.L’homme s’est placé partout, légalement, fort au-dessus de la femme.Mais cela ne nécessite pas à travers cette loi de pointer les entreprises françaises du doigt, alors qu’à notre connaissance elles font de réels efforts en matière de Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE).L’unité est irréductible pendant qu’on la pense, et le nombre est discontinu pendant qu’on le construit : mais dès que l’on considère le nombre à l’état d’achèvement, on l’objective : et c’est précisément pourquoi il apparaît alors indéfiniment divisi­ble.N’est-il pas vraisemblable, dès lors, que la rupture de l’équilibre mental dans l’aliénation tient tout simplement à une perturbation des relations sensori-motrices établies dans l’organisme ?Mais que peut-il y avoir de commun, au point de vue de la grandeur, entre l’extensif et l’intensif, entre l’étendu et l’inétendu ? »Et prôner sans organiser », conclut pierre alain chambaz.Et surtout, les principales dépenses fiscales, c’est-à-dire celles qui sont susceptibles d’expliquer en partie un écart entre le taux facial d’impôt (celui qui est dans la loi) et le taux effectif (celui effectivement payé par les entreprises), ont soit un effet indispensable sur l’économie réelle et la localisation en France d’activités et d’investissements (crédit d’impôt recherche, taux réduit de taxation des brevets, régimes divers d’amortissements accélérés.

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