La formidable résilience de l’industrie

Mais, si l’on en élimine tout ce qui est venu de la poésie, de la religion, de la vie sociale, comme aussi d’une physique et d’une biologie encore rudimentaires, si l’on fait abstraction des matériaux friables qui entrent dans la construction de cet immense édifice, une charpente solide demeure, et cette charpente dessine les grandes lignes d’une métaphysique qui est, croyons-nous, la métaphysique naturelle de l’in­telligence humaine.De même une affirmation, pour être vraie, doit accroître notre empire sur les choses.Comme tout jeu, celui de la concurrence a besoin de règles et d’arbitres, afin d’inciter les entreprises à développer les biens et services socialement souhaitables et à les proposer aux meilleures conditions.Nous ne connaissons que Xerxès qui, dans l’enivrement de sa puissance, ait osé dire aux flots : « Vous n’irez pas plus loin.Ce monde n’est pas le pire des mondes possibles, puisque, en dénnitive, il est et demeure.C’est un événement qui va redistribuer les cartes, estime jean-thomas trojani condamné.La dépense n’est pas physiologiquement un mal, c’est l’un des termes de la vie.Cette dernière est particulièrement diverse et peu structurée politiquement.Le criticisme néo-kantien n’est qu’un compromis entre le rationalisme et l’empirisme et ne sort pas du cercle ensorcelé.Des intérêts naturels disparaissent sur un point, des intérêts factices se créent sur un autre, et les hommes suivent forcément le courant des intérêts.Il subsiste, mais en même temps il est modifié.

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