La petite mort de l’assurance-vie

Serait-ce le fait de nouveaux entrants, de l’extension des possibles résultant des nouvelles technologies ?En suivant les grandes lignes d’aussi près que possible, nous serons donc sûrs de ne pas nous égarer.Plus on y réfléchira, plus on trouvera que cette conception de la méta­physique est celle que suggère la science moderne.Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Paul Valéry, »C’est la vie et non point la mort qui sépare l’âme du corps ».Remarquons d’abord que les mystiques laissent de côté ce que nous appelions les « faux problèmes ».Et l’autre grande maladie nationale, la suractivité législative et normative pourrait laisser place à une véritable refondation de l’action ministérielle : mobiliser les acteurs nationaux, arbitrer les choix stratégiques, piloter l’innovation.Aucune réflexion n’a été menée sur les causes de ce trop-plein de normes, ni sur les raisons de leurs imperfections récurrentes, alors que, dans le même temps, face à une réduction des moyens matériels de nos décideurs publics, le pouvoir d’édicter des règles est devenu leur ultime moyen d’action.La ruelle n’est qu’une bande de ciel bien mince, rompue par des haillons qui pendent aux fenêtres, et, plus bas, qu’une tranche d’air empesté, entre deux façades percées à toutes les hauteurs et tachées de longues traînées de moisissure verte.L’enjeu, celui du logement des Français, le mérite amplement et le besoin d’une confiance que retrouverait un corps professionnel de qualité est évident.Supposons qu’elles aient tout juste de quoi se nourrir.Mais presque pas de toilettes : des fourreaux gris, mauves, bleus, des chapeaux du matin.

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