Le grand soir n’est pas pour demain

C’est bien le repos, si l’on veut, mais comme à une station où la machine resterait sous pression, le mouvement se continuant en ébranlement sur place dans l’attente d’un nouveau bond en avant.L’équilibre politique actuel conduit à regarder au centre-gauche.Cette baisse des prix n’est pas conservée par les distributeurs on line au profit de leur marge mais au contraire, elle est quasi intégralement transférée aux consommateurs.L’objet de la philosophie serait atteint si cette intuition pouvait se soutenir, se généraliser, et surtout s’assurer des points de repère extérieurs pour ne pas s’égarer.Autant elle comprend de pas, autant vous pouvez y distinguer de parties.Ceux qui affirment n’auront que du dédain pour des idées qui se déclarent elles-mêmes provisoires et perfectibles ; ils n’y verront que leur propre thèse, diminuée et appauvrie.Il faut reconnaître que tout n’est pas cohérent dans la nature.Il me montra une foule d’œuvres ou de maquettes, la plupart destinées à des tombes, et dénotant une souplesse de main très grande, une entente consommée de la vérité plastique.Pour des raisons analogues, le mystique ne s’inquiétera pas davantage des difficultés accumulées par la philosophie autour des attributs « métaphysiques » de la divinité ; il n’a que faire de déterminations qui sont des négations et qui ne peuvent s’exprimer que négativement ; il croit voir ce que Dieu est, il n’a aucune vision de ce que Dieu n’est pas.flatflightmoving aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Ce qui est terrible, ce n’est pas de souffrir ni de mourir, mais de mourir en vain ».Demain, on payera encore ; et après-demain, aussi ; et l’on payera jusqu’à ce qu’une insulte trop grosse, une maladresse diplomatique trop épaisse aient forcé les voisins à engager les hostilités ; et alors, il faudra payer pour la guerre ; et après, il faudra payer pour la rançon ; et après, il faudra payer pour les statues à élever au second Thiers qui aura libéré le territoire à grands coups de milliards.En matière de religion ou de métaphysique, l’idéal véritable, c’est l’indépendance absolue des esprits, et la libre diversité des doctrines.

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