Le naufrage du droit de l’environnement

La logique de l’absurde suffisait, cette logique qui conduit l’esprit de plus en plus loin, à des conséquences de plus en plus extravagantes, quand il part d’une idée étrange sans la rattacher à des origines qui en expliqueraient l’étrangeté et qui en empêcheraient la prolifération.Mais voici qui est non moins embarrassant.Il est impossible de confronter au grand passé de la philosophie des autres pays, la pensée philosophique d’un pays qui n’a égalé dans ses plus hautes productions la culture occidentale que dans le seconde moitié du XIXe siècle.Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Confucius, »On ne doit jamais penser à la distance, quelle qu’elle soit, qui nous sépare de la vertu ».Je demande au lecteur d’interroger ses souvenirs.Faudra-t-il subir cet arrêt, et condamner à ce néant ces poètes, ces artistes, que nous tous, hélas !Dès lors elle ne pouvait plus être qu’un arrangement plus ou moins artificiel de concepts, une construction hypothétique.Madame Limerel mit la main sur le bras de Marie ; leurs yeux se rencontrèrent, et leurs âmes mêmes.Les failles de l’ancien modèle de croissance apparaissent au grand jour.Tout changement réel est un changement indivisible.Elle dit que les parties ont été assemblées sur un plan préconçu, en vue d’un but.Ce rapport confirme la tendance générale d’un recentrage sur les déplacements locaux et fixe une ligne directrice.Sans doute ; mais s’il ne peut être question ici d’une reconstruction mécanique, nous sommes en droit de demander une explication psychologique.

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