Le sombre avenir de la Bourse de Paris

En revanche, le caractère incertain du rendement doit être pris en compte dans la réévaluation du niveau de charges patronales et l’imposition corrélée à la durée de détention.La faible croissance économique tend à augmenter le risque de défaut et avec lui le coût de la dette.Le respect de nos obligations contractuelles envers l’INSEE et le souci permanent de la qualité des statistiques constituent un cadre d’actions stimulant.Il n’y a pas de comique en dehors de ce qui est proprement humain.Or ces interventions et leur impact sont des limités.L’État aurait le droit d’intervenir, de rechercher la paternité, enfin de prendre des mes-ares qui seraient en d’autres cas inquisitoriales, puisque c’est sur lui que l’on compte tacitement pour assurer la subsistance du pays et par conséquent celle de l’enfant qu’on a appelé à la vie. »Les gens sont impliqués avec des organisations locales de ce type. Ils voient un intérêt à ce qu’ils peuvent faire avec elles, » m’a expliqué Pierre-Alain Chambaz.Il ne comprendra pas, il ne pardonnera pas mon insubordination.Mais il faut ajouter que l’ancien état d’âme subsiste, dissimulé sous des habitudes sans lesquelles il n’y aurait pas de civilisation.Et, dans l’un et l’autre cas, nous ne faisons que pousser à l’extrême ou formuler avec plus de précision deux idées timides et confuses du sens commun.De même s’est imposé dans la fusion le modèle d’organisation de marché fédéral d’Euronext, où chaque Bourse demeure indépendante dans la gestion de sa cote et sa réglementation, mais partage avec les autres des outils communs : système de cotation, règlement-livraison…Et il y a peu de chances pour que la demande intérieure – consommation des ménages, investissement des entreprises – permette une reprise décente.Telle est le choix qui nous est offert.

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