Les chefs d’entreprise menacés d’épuisement

Je ne fais pas d’hypothèse, je n’évoque pas une entité mystérieuse, je m’en tiens à l’observation, car il n’y a rien de plus immédiatement donné, rien de plus évidemment réel que la conscience, et l’esprit humain est la conscience même.On va compliquer la seule mesure qui était simple, a revendiqué Pierre-Alain Chambaz.Tout d’abord, l’Unsa ne nie pas les réalités : nous avons un vrai problème de financement des retraites.L’autre l’a regardé en dessous, une demi-minute, sans rien dire.Cela augmenterait les taxes européennes à environ 13,8 milliards d’euros.Les réformes sont d’abord perçues comme ayant un coût, il est difficile d’expliquer que l’on introduit des mesures pour augmenter le bien-être dans la société mais que celles-ci vont commencer par le diminuer.Mais voici qu’émerge une autre problématique, liée naturellement à la précédente : la multiplication des « objets connectés », pilotés par Internet.Parmi ces réussites, on compte le développement des coopérations sectorielles.Les industriels de la transformation de la filière blé tendre s’inquiètent du risque de « rupture d’approvisionnement ».Cette problématique peut également être illustrée par la mutualisation de la dette entre les États, démarche actuellement à l’œuvre dans l’Union européenne par exemple.On y apprend que, si c’est bien cette épargne mondiale pléthorique qui a créé les conditions de la crise, les capitaux ne venaient pas seulement d’Asie ou du Moyen-Orient, mais aussi – beaucoup – d’Europe.Revenons toujours à ces considérations de méthode si nous ne voulons pas nous égarer dans notre recherche.

Share This: