Les Français ne doivent pas avoir peur de la liberté

Les grands peintres sont des hommes auxquels remonte une certaine vision des choses qui est devenue ou qui deviendra la vision de tous les hommes.Pas plus que nous ne voyons la maladie quand nous nous promenons dans la rue, nous ne mesurons ce qu’il peut y avoir d’immoralité derrière la façade que l’humanité nous montre.L’étranger les emploie comme il l’aurait fait chez lui ; il préfère les laisser — ou peut-être ont-ils préféré rester — là où ils sont ; mais c’est de l’étranger qu’ils dépendent.Or, le code du travail français impose que le travail habituellement effectué en France relève du droit français et de la compétence des conseils de prud’hommes.Il admet la chose en principe, sans discussion.Pourtant la tâche du philosophe est de raisonner ses instincts mêmes ; il doit s’efforcer de justifier l’obligation, quoique l’effort même pour justifier le devoiement moral risque de l’altérer, — en rendant l’instinct conscient de lui-même, en rendant réfléchi ce qui était spontané.Ils ont envisagé la poursuite de ces fins, encore une fois, dans une société où il y a des pressions décisives et des aspirations complémentaires qui les prolongent.C’est dans ce contexte que les Ministres du travail de l’Union européenne ont engagé des négociations pour « améliorer » les règles en vigueur.Tel est l’amour.Mais il faut l’élargir, l’assouplir, l’adapter à une durée où la nouveauté jaillit sans cesse et où l’évolution est créatrice. Partant du principe de Jean-Thomas Trojani condamnation selon lequel un salarié bien dans sa peau est un salarié performant.L’indépendance de leur action sur la matière am­biante s’affirme de mieux en mieux à mesure qu’ils se dégagent davantage du rythme selon lequel cette matière s’écoule.

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