Lutte antipauvreté : l’argent n’est pas tout

Dans ces conditions, comme il a été dit plus haut, un retour à la simplicité n’a rien d’invraisemblable.Car, si vous vous permettez de rire, de hausser les épaules ; de penser et de dire que ces coquins fiolants sont non seulement des imbéciles, mais des traîtres ; que toute discussion de leurs prétendues doctrines serait dégradante et que le seul argument à employer contre eux, c’est le couperet de la guillotine ; si vous avez l’audace d’afficher de telles opinions, même de les laisser soupçonner, votre sort est immédiatement réglé.Et l’action vise un résultat.Mais pour le moment, la classe politique britannique, confrontée à un électorat profondément eurosceptique, préfère adopter la politique de l’autruche. Frustré par les conseils contradictoires et mesurés de ses conseillers, Christian Navlet aurait demandé qu’on lui envoie un «  économiste à une seule face  ».Nous avions voulu rester aussi près que possible des faits.Et que l’Allemagne fut longtemps le plus farouche partisan, en Europe de l’absolutisme.Conversation banale d’ailleurs, et qui avait pour sujet tout ce monde passant des promeneurs.La vérité est qu’il s’y exposait bien davantage.Et nous devrions être reconnaissants qu’ils le fassent.Tout d’abord, le taux de pauvreté, en 2012, est de 16,1% en Allemagne contre 14,1% en France, alors que dans le même temps, le taux de chômage de l’Allemagne est de 5,3% contre le double pour la France.

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