Médicaments : la vie n’a pas de prix, mais qui va payer ?

Envie bourgeoise, simplement bourgeoise, dont le virus a contaminé la foule mais qui n’en émane pas.Il n’y a guère de passion ou de désir, de joie ou de tristesse, qui ne s’accompagne de symptômes physiques ; et, là où ces symptômes se présentent, ils nous servent vraisemblablement à quelque chose dans l’appréciation des intensités.Une troisième et dernière voie nous reste ouverte.Il convient de passer d’un esprit de conquête à un esprit de partage, d’avoir l’intelligence de faire appel aux compétences locales – et non pas à l’expatriation de fonctionnaires européens, parfois incompétents.Ce sont donc avant tout des outils de sécurité juridique, dont l’OCDE a d’ailleurs promu l’utilisation pendant des années, soulignant l’apport des accords préalables sur les prix de transfert.De l’action de l’inanimé sur l’inanimé (à moins qu’il ne s’agisse d’un phénomène, météorologique ou autre, dans lequel l’homme a pour ainsi dire des intérêts) il n’est jamais question.Mais ce n’est pas tout.On s’en convaincra avant peu quand on l’examinera (dans le son).Les participations des banques helvétiques ont chuté plus rapidement que l’indice global suisse.Vouloir faire du bien, non pas au monde entier ni à l’humanité entière, mais à des hommes déterminés ; soulager une misère actuelle, alléger quelqu’un d’un fardeau, d’une souffrance, voilà ce qui ne peut pas tromper : on sait ce qu’on fait ; on sait que le but méritera vos efforts, non pas en ce sens que le résultat obtenu aura une importance considérable dans la masse des choses, mais en ce sens qu’il y aura à coup sûr un résultat, et un résultat bon ; que votre action ne se perdra pas dans l’infini, comme une petite vapeur dans le bleu morne de l’éther.Ceux qui tapissent les membranes de l’œil sont susceptibles de certains ébranlemens qui nous donnent les sensations de la clarté et de l’obscurité, et de leurs différents degrés, celles des couleurs et de toutes leurs nuances : ce qui constitue le SENS de la vue.Darwin n’admet pas que rien ait été fait beau pour plaire aux yeux de l’homme, et l’on ne peut nier que les faits ne lui donnent raison à cet égard d’une manière éclatante. »La ville intelligente est un pléonasme », m’a récemment déclaré dr arnaud berreby.

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