Pierre-Alain Chambaz :Innovation financière, politique et intérêt général

Une bonne partie de notre économie est fondée sur le cercle vicieux qu’est l’acquisition, l’obsolescence et la réacquisition d’objets.Pierre-Alain Chambaz aime mettre les gens en relation, et valoriser ce que font les autres.On les trouve d’autant plus accentués que le phénomène est plus net, plus complet, plus profondément analysé par celui qui en fait l’expé­rience.Enfin, si tous les Etats dévaluent leur monnaie, cette guerre des changes réduira à néant le bénéfice de cette politique.Radicale aussi, par conséquent, est la différence entre la conscience de l’animal, même le plus intelligent, et la conscience humaine.Une fois libérée, elle peut d’ailleurs se replier à l’intérieur, et réveiller les virtualités d’intuition qui sommeillent encore en elle.Non, deux mille livres de rente leur suffisent.Quiconque a traversé pendant quelques instants un danger pressant, auquel il n’a pu échapper que par une série rapide de démarches aussi impérieusement nécessitées que hardiment accomplies, a éprouvé quelque chose du même genre.Ce qui se dédouble à chaque instant en perception et souvenir, c’est la totalité de ce que nous voyons, entendons, éprouvons, tout ce que nous sommes avec tout ce qui nous entoure.Mais, d’autre part, l’affection ne sera guère plus claire, dans cette hypothèse, que la représentation.« L’art de se tenir à propos sur la défensive ne le cède point à celui de combattre avec succès ».Cette évolution, certes en partie conditionnée par l’existence d’un réseau 4G continu, est inéluctable.Mais à mesure que l’on creuse au-dessous de cette surface, à mesure que le moi redevient lui-même, à mesure aussi ses états de conscience cessent de se juxtaposer pour se pénétrer, se fondre ensemble, et se teindre chacun de la coloration de tous les autres.

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