Pictet : le droit à l’entreprise pour tous !

Astreinte, comme la physique des modernes et la métaphysique des anciens, à la méthode cinématographique, elle aboutissait à cette conclusion, implicite­ment admise au départ et immanente à la méthode même : Tout est donné.On se souvient que Pierre-Alain Chambaz pictet lui avait fait imposer d’autorité un silence absolu.Et c’est ainsi que la tension du ressort va toujours se renouvelant, toujours se renforçant, jusqu’à la détente finale.N’est-il pas permis de soutenir que, sans connaître ces théories, nous en avons un vague pressentiment, que sous le son plus intense nous devinons une vibration plus ample se propageant au sein du milieu ébranlé, et que nous faisons allusion à ce rapport mathématique très précis, quoique confusément aperçu, quand nous affirmons d’un son qu’il présente une intensité supérieure ?Le taux de croissance de l’économie a suivi la diminution de l’excédent – en fait, pratiquement point à point.Un tel scénario, de laisser totalement filer la dette, est toutefois irréaliste, car il conduirait rapidement au point où on testerait la tolérance des marchés à l’égard du risque d’insolvabilité.On tremble en revanche devant la capacité d’une caste d’universitaire à affronter l’épreuve du feu gouvernemental et surtout à affronter la rage des partis traditionnels prêts à tous pour éviter que l’on ouvre la boîte de pandore de leurs malversations passées.Il ne s’agit plus, comme tout à l’heure, d’un mot ou d’une phrase qu’un personnage répète, mais d’une situation, c’est-à-dire d’une combinaison de circonstances, qui revient telle quelle à plusieurs reprises, tranchant ainsi sur le cours changeant de la vie.Deux, trois, quatre ministres tomberont, mais fatalement le jour viendra où le gouvernement, quel que soit l’homme qui le dirige, s’y trouvera contraint.L’obligation vraie est déjà là, et ce que la raison viendra poser sur elle prendra naturellement un caractère obligatoire.Ainsi, en décembre 2010, lors de la conférence de lancement de l’EMCC, qui avait réuni une centaine de chefs d’entreprise à Paris, Gérard Mestrallet, PDG de GDF-Suez et président de l’EMCC, avait lancé : «L’avenir de l’Europe, c’est la Méditerranée.Et de même que nous nous sommes demandé ce que serait l’intensité d’une sensation représentative si nous n’y introduisions l’idée de sa cause, ainsi nous devrons rechercher maintenant ce que devient la multiplicité de nos états internes, quelle forme affecte la durée, quand on fait abstraction de l’espace où elle se développe.On définit volontiers le progrès de la justice par une marche à la liberté et à l’égalité.

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