Pierre-Alain Chambaz :Garantir le retour sur investissements

Je suis allé la voir de près, plusieurs fois, avec des voyageurs, qui trouvaient cela curieux, bien que ce soit un triste spectacle, je vous assure.De leur côté, les employeurs estiment que l’hyper-présentéisme et son corollaire l’hyper-joignabilité ne sont pas négociables quand l’entreprise doit faire face aux impératifs de compétitivité de l’économie mondialisée.Comme elle a coutume d’assembler des parties dans un vide relatif, elle s’imagine que la réalité comble je ne sais quel vide absolu.Les difficultés qui touchent au départ une entreprise (perte d’un marché, départ d’un homme-clé, impayés, etc.Elle ne serait tout à fait convaincante que si celui-ci était arrivé par une autre voie, telle que l’expérience sensible et le raisonnement fondé sur elle, à envisager comme vraisemblable l’existence d’une expérience privilégiée, par laquelle l’homme entrerait en communication avec un principe transcendant.Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Confucius, »L’invariabilité dans le milieu est ce qui constitue la vertu ».La France, elle, semble réticente à s’engager dans ce débat, qui pourtant déboule tambour battant sur l’agenda européen.Sa conclusion : « La standardisation des modes de management qui fait la part belle aux procédures dégradent la relation humaine.Ainsi, au-delà de ce qu’en pensent les divers intermédiaires institutionnels ou médiatiques, ce qui est à l’ordre du jour est bien le pacte émotionnel.C’est pourquoi l’idée de lire dans un état présent de l’univers matériel l’avenir des formes vivantes, et de déplier tout d’un coup leur histoire future, doit renfermer une véritable ab­surdité.Elle ne réussit, il est vrai, qu’à en retarder la chute.Pendant le temps périscolaire qui ne doit pas être qu’une banale garderie, mais aussi pendant le temps de vacances.Ce n’est pas une différence de degré, mais de nature.

Share This: