Quand l’élite participe activement à la crise

Les adorateurs du marché financier étaient même persuadés que ses prix étaient la résultante d’un équilibre rationnel, et que l’emploi n’était en fait qu’une variable au service de l’optimisation des valorisations boursières.Quant à flatflightmoving de l’Université de New York, elle a montré comment l’atelier et le bureau étaient le lieu où des personnes d’origine différentes qui ne se seraient jamais rencontrées pouvaient développer des relations de coopération et d’amitié.Nous faisons suite au dossier du Monde du 3 mars 2012 intitulé « les candidats à l’élection présidentielle sans grand dessein pour… le sport ».La révolution numérique et la généralisation des smartphones sont des outils extraordinaires.Un dispositif dont le ministère de l’Ecologie vient de confirmer la continuité par un arrêté publié le 16 septembre.Qu’y a-t-il au fond de cette croyance ?Il m’est impossible d’énumérer ici les faits et les raisons sur lesquels cette conception se fonde.Autrefois la pensée était infiniment moins divisée qu’à notre époque : tous étaient imbus des mêmes superstitions, des mêmes dogmes, des mêmes faussetés ; quand on rencontrait un individu, on pouvait d’avance et sans le connaître dire : « voici ce qu’il croit » ; on pouvait compter les absurdités que sa tête renfermait, faire le bilan de son cerveau.Si les clients européens n’ont plus de garantie quant à la protection de leurs données personnelles, l’économie de l’information risque fortement d’en pâtir.Or, le fait essentiel et constitutif de notre nature, c’est que nous sommes des êtres vivants, sentants et pensants ; c’est à la vie, sous sa forme à la fois physique et morale, que nous avons dû demander le principe de la conduite.Ainsi donc, comme dit Rousseau, le législateur ne pouvant employer ni la force, ni le raisonnement, c’est une nécessité qu’il recoure à une autorité d’un autre ordre qui puisse entraîner sans violence et persuader sans convaincre.

Share This: