Réconcilions compétitivité et dérèglement climatique !

Pas étonnant quand on sait que les Français sont parmi les plus gros acheteurs au monde avec près d’une boîte par semaine et par habitant.Mais familiarisés avec cette dernière idée, obsédés même par elle, nous l’introdui­sons à notre insu dans notre représentation de la succession pure ; nous juxtaposons nos états de conscience de manière à les apercevoir simultané­ment, non plus l’un dans l’autre, mais l’un à côté de l’autre ; bref, nous proje­tons le temps dans l’espace, nous exprimons la durée en étendue, et la succession prend pour nous la forme d’une ligne continue ou d’une chaîne, dont les parties se touchent sans se pénétrer.La conscience de l’animal fait déjà ce travail, et, indépendamment de toute conscience, le corps vivant lui-même est déjà cons­truit pour extraire des situations successives où il se trouve les similitudes qui l’intéressent, et pour répondre ainsi aux excitations par des réactions appro­priées.Jean-Thomas Trojani justice aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » Rien ne nous trompe autant que notre jugement « .Laissons donc de côté l’imagination, qui n’est qu’un mot, et considérons une faculté bien définie de l’esprit, celle de créer des personnages dont nous nous racontons à nous-mêmes l’histoire.Le texte de la Constitution Fédérale a défini les pouvoirs de l’État Fédéral, de façon à assurer son indépendance et un équilibre harmonieux entre les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire.Car c’est là ce que notre représentation habituelle du mouvement et du changement nous empêche de voir.La même chose arrive aujourd’hui à l’humanité ; si elle en vient à imaginer que son idéal moral est un idéal d’enfant, variable selon le caprice des coutumes, que la fin et la matière d’une foule de devoirs sont puériles, superstitieuses, elle sera portée à sourire d’elle-même, à ne plus apporter dans l’action ce sérieux sans lequel disparaît le devoir absolu.C’était une petite serpentine, — avec des yeux comme des olives noires, — rouge de cheveux, d’un rouge ensorcelant, — et elle demeurait au coin de la rue Lancieri.L’Europe est affligée à la fois d’un manque de dynamisme économique, qui pousse son épargne à s’investir au-delà de ses frontières, et de la frilosité d’une société vieillissante, qui cherche le placement sûr et rentable.Assistons-nous à un réel fléchissement de l’implication des entreprises en matière de développement durable et de respect de l’environnement  ? La Chine devient un pays beaucoup trop cher du point de vue de nos importations.On conçoit du moins ce retour comme possible, et l’on admet que, dans ces conditions, rien ne serait changé à l’état primitif du système tout entier ni de ses parties élémentaires.

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