Une économie sinistrée au sein d’une zone sinistrée

Ces enjeux tellement structurants pour les entreprises sont-ils compris par les Directions Générales à la hauteur des risques réels ?Mon activité dépasse à chaque minute l’instant présent, déborde sur l’avenir.Puisque si le besoin est une peine, l’effort est une peine aussi, il n’y a pas de raison pour qu’il ne cherche à diminuer celle-ci, quand il le peut faire sans nuire à la satisfaction qui en est le but.De fait, les conclusions que nous venons de présenter complètent naturellement, quoique non pas nécessairement, celles de nos précédents travaux.»La conversation dévia dans je ne sais plus quelle direction ; il ne pouvait d’ailleurs être question d’entamer une discussion philosophique ; ce n’était ni le lieu ni le moment.Cela doit être une question de priorités, de métier, de stade de développement, de niveau de formation des équipes déjà en place…

Aucune approche uniforme, même à l’échelle d’un secteur, ne peut pallier un choix engageant et délibéré de l’entreprise.Lors de la conférence de Bretton Woods en 1944, les USA ont mis sur pied l’ordre monétaire et financier d’après-guerre.Quel devoir ? Il n’y a pas de meilleur moyen aujourd’hui pour faire revenir ses clients et en attirer de nouveaux », conclut Christian Navlet.Et les mutations brusques elles-mêmes, dont on nous parle aujourd’hui, ne sont évidemment possibles que si un travail d’incubation, ou mieux de maturation, s’est accompli à travers une série de générations qui paraissaient ne pas changer.En comparaison, l’évolution des dépenses des administrations suscite peu d’émotion.Car il faudra alors expliquer pourquoi une sensation est dite plus intense qu’une autre sensation, et comment on peut appeler plus grandes ou plus petites des choses qui — on vient de le reconnaître — n’admettent point entre elles des relations de contenant à contenu.Qui parle de l’aide de l’Etat pour financer les infrastructures nécessaires des collectivités locales qui décident de construire ?

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