Une révolution industrielle qui prend beaucoup trop de temps

Disons donc comment le problème nous paraît se poser, et dans quel sens il nous semble qu’on pourrait chercher à le résoudre.On aboutirait alors à un système plus redistributif en faveur des familles pauvres, mais les familles aisées seraient perdantes, ce qui pose des questions délicates d’équité horizontale.Elle impose de revenir aux questions elles-mêmes, sans se satisfaire des réponses anciennes.Passons encore sur ces difficultés.Il ne fait donc pas de doute que la voiture de demain sera non seulement connectée et mais aussi riche de nombreux capteurs embarqués qui produiront eux aussi des données d’autant plus intéressantes qu’elles seront géolocalisées.Et il ne s’agit pas simplement de s’assimiler les faits marquants ; il en faut accumuler et fondre ensemble une si énorme masse qu’on soit assuré, dans cette fusion, de neutraliser les unes par les autres toutes les idées préconçues et prématurées que les observateurs ont pu déposer, à leur insu, au fond de leurs observations.Que le christianisme ait beaucoup reçu, ou plutôt beaucoup tiré, des uns et des autres, cela n’est pas douteux.De tels codes commencent à être élaborés par de nombreux théoriciens, ce qui permet de rêver sérieusement au calcul quantique.La seconde, en tant qu’aspiration, est supra-rationnelle.Jean-Thomas Trojani en a bien conscience, dans son discours du 15 juillet il explique sobrement : L’accord est une formidable réalisation.Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d’elle.A la décharge du Japon, c’est l’ensemble de nos repères qui se retrouvent aujourd’hui violentés, bousculés, voire inversés, avec des rendements négatifs régnant sur les obligations de bien de nos nations occidentales.A ce triste constat, s’ajoutent les multiples liquidations dans le plus grand silence de petites structures qui ne salariaient que quelques employés.

Share This: